Le 09/12/1985 à Asnières*
~ Intro “La folle”
(le public l’acclame en criant très fort)
« Qu’est ce que vous voulez que je fasse de ça ?… Merci, merci,… mais là j’ai quand même besoin d’un peu de silence… alors, c’est mieux si tu gardes ça pour tout à l’heure… ah, c’est un poème,… mais là, j’ai besoin d’un peu de silence, mais ça veut pas dire que j’suis pas sensible à votre accueil… comme d’habitude d’ailleurs… j’me rappelle pas d’une fois où j’ai été déçu par vous… »
~ Intro “Ça fait trop d’jours”
« Comme dans les temps anciens, passant sous l’Arc de Triomphe, blessé, en son honneur… quand le général d’armée romain revenant de la guerre… tout plein de poussière… le micro s’en alla vers le fond de la scène… suivi par un cortège de ***, *** et de ***… histoire de solitude… histoire d’une solitude… la solitude, ça commence à devenir une douleur à partir du moment où on la sent à l’extérieur… »
~ Intro “La folle complainte”
« Ça m’rappelle, quand j’étais tout petit garçon le premier poème que j’ai écrit… c’était l’histoire d’un bulldozer qui était tombé amoureux d’une grenouille… et c’est vrai !… voilà, la grenouille et la tortue, c’est une fable… heu… qu’on va faire… »
~ Intro “Balade au champ de blé”
« Ça c’est un dialogue entre une petite fille et un p’tit garçon qui se baladent dans un champ de blé… ben quoi quoi ? ils sont petits !… Quoi quand même ? Hey ben !… Alors ça leur donne des idées bien sûr… mais non !… Et la p’tite fille elle est très rêveuse alors ça lui donne des idées de rêves… et le p’tit garçon il est très frimeur alors ça lui donne des idées de frime… alors, c’est la petite fille qui commence à parler… et puis après c’est le p’tit garçon, enfin… j’vous ferai pas les deux voix parce que… ah non non non !… vous vous les ferez dans votre tête… oh ben j’vais pas tout faire quand même… C’est la p’tite fille qui commence… »
~ Intro “Godefroy”
« Ça c’est une *** médiévale intilulée "tout ce que vous ne savez pas sur la vie de Godefroy de Boulogne, duc de Bouillon et ***"… heu, un p’tit préambule avant de commencer cette chanson… C’est au Moyen-âge qu’apparut pour la première fois cette expression, qui devint ensuite dans les folles années du rock’n’roll "oh yé"…
À l’époque, les troubadours, ceux qui étaient rock et ceux qui n’l’étaient pas encore, utilisaient cette expression, devant la foule enthousiaste pour pousser celle-ci à fermer sa gueule… exemple : oh yé !… traduction : oh…oh yé…
Plus tard, cette expression fut reprise par les trois, les quatre frères, les quatre fils de Francis Lalanne : Les Beatles… Oh yé ! »
~ Intro “Le bal des six reines”
« Trois reines jumelles sous le signe des gémeaux… trois reines qui ensorcèlent les pirates, les truands et les baroudeurs… Six reines… »
~ Intro “Toujours à l’air libre”
« J’voudrais que vous applaudissiez très fort tous mes amis qui m’ont aidé à préparer ce spectacle… c’est un grand honneur pour moi de travailler avec eux et je pèse mes mots… Aux lumières : Monsieur Francis Mac Coy… au son : Monsieur Jean-Louis Dagorno… à la poursuite : Monsieur Alain Grèce… au retour : Monsieur Bruno… et bien sûr avec lui toujours présent : Monsieur Nicolas… et puis bien sûr, toujours près de moi et toujours avec moi, dans mon cœur en tous cas : Jean-Claude Vayssière…
Ce soir, nous avons joué de tout notre cœur… »
~ Intro “Le funambule”
« Nous allons vous jouer de tout notre cœur ce soir, Francis Mac Coy, Jean-Louis Dagorno, Bruno, Nicolas, Alain, Jean-Claude et moi pour Monsieur Jean-Roger Caussimon… »
*** sont des mots que nous n’avons pas compris, les K7 étant vieilles, la bande-son n’est pas toujours de bonne qualité. Si vous voulez apporter des corrections, n’hésitez pas à nous écrire.
* Transcription : Stellie